Archives de catégorie : Actualités

Cycle #3 / Nulle part avant

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

……………………………………………………………………..

#3
VENDREDI 21
DÉCEMBRE 2018
à 20h00

 
un film de Emmanuel Falguières

(2018)
HD 16/9, 16mm, Super-8 sur vidéo, couleur et n&b, son, 205’

Entretien avec Emmanuel dans Mediapart

« À trois femmes, j’ai demandé : « à quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les Rois Mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles. »

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et la Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

Fabriqué en partie dans les laboratoires expérimentaux de L’Etna à Montreuil et de L’Abominable à la Courneuve, le film fait dialoguer différentes matières d’images (8mm des années 1940, 16mm, numérique) et trace ainsi un chemin dans les temporalités des histoires racontées.

En présence de Emmanuel Falguières

 

Cycle de projections de films réalisés avec le concours de L’Abominable #2

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

#2
VENDREDI 23
NOVEMBRE 2018
à 20h00

> RITES OF RESISTANCE

Miki Ambrózy
(2017)
16mm, couleur et n&b, son opt., 20’

Un film-poème qui célèbre les dualités du quotidien.

En présence de Miki Ambrózy

 

> CAILLOUX, ROCHER, ALGUES

David Dudouit
(2009)
16mm, Super-8 sur 16mm, n&b, sil., 5’40

Images filmées en super8 sur l’île de Sein puis recomposées à l’aide d’une tireuse optique. Trois tableaux en noir et blanc.

 

> UN GRAND BRUIT

Guillaume Mazloum
(2017)
16mm / couleur / son optique / 39’46

Pensées anarchistes, utopiques, situationnistes, surréalistes, mystiques… Poètes du XX siècle, pour qui les mots sont autant souffle que signification. Son et haleine, texte et texture, page et image.
Traversée d’un siècle d’horreurs et de promesses, de barbaries et de technologies, dont la charge se déverse lourdement sur tout avenir.
Et très bas, dans le fracas du temps, le poète assène des mots qu’on s’obstine à ne pas entendre : Il faudra travailler jusqu’à la fin des temps, il faudra retrouver le geste et la parole.

En présence de Guillaume Mazloum


 

Cycle de projections de films réalisés avec le concours de L’Abominable

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

#1
VENDREDI 28
SEPTEMBRE 2018
à 20h00

> DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE

Maria Kourkouta & Niki Giannari
(2016)
16mm et vidéo sur vidéo, couleur et n&b, son, 99’

La vie quotidienne des migrants (Syriens, Kurdes, Pakistanais, Afghans et autres) dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, pour boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les «habitants» de Idomeni décident, à leur tour, de bloquer les rails qui traversent la frontière.

En présence de Maria Kourkouta le 28 septembre.

Séances supplémentaire les samedi 29 septembre à 18h00, lundi 1er octobre à 18h00 et mardi 2 octobre à 16h30.


#2
VENDREDI 23
NOVEMBRE 2018
à 20h00

> RITES OF RESISTANCE

Miki Ambrózy
(2017)
16mm, couleur et n&b, son opt., 20’

Un film-poème qui célèbre les dualités du quotidien.

 

> CAILLOUX, ROCHER, ALGUES

David Dudouit
(2009)
16mm, Super-8 sur 16mm, n&b, sil., 5’40

Images filmées en super8 sur l’île de Sein puis recomposées à l’aide d’une tireuse optique. Trois tableaux en noir et blanc.

 

> UN GRAND BRUIT

Guillaume Mazloum
(2017)
16mm / couleur / son optique / 39’46

Pensées anarchistes, utopiques, situationnistes, surréalistes, mystiques… Poètes du XX siècle, pour qui les mots sont autant souffle que signification. Son et haleine, texte et texture, page et image.
Traversée d’un siècle d’horreurs et de promesses, de barbaries et de technologies, dont la charge se déverse lourdement sur tout avenir.
Et très bas, dans le fracas du temps, le poète assène des mots qu’on s’obstine à ne pas entendre : Il faudra travailler jusqu’à la fin des temps, il faudra retrouver le geste et la parole.

En présence de Guillaume Mazloum


#3
VENDREDI 21
DÉCEMBRE 2018
à 20h00

> NULLE PART AVANT

Emmanuel Falguières
(2018)
HD 16/9, 16mm, Super-8 sur vidéo, couleur et n&b, son, 205’

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et la Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

En présence d’Emmanuel Falguières


 

Des spectres hantent l’Europe au cinéma L’Etoile

Vendredi 28 septembre à 20h
Cinéma l’Étoile
1, allée du Progrès 93120 La Courneuve

Des spectres hantent l’Europe

De Maria Kourkouta, Niki Giannari
France/Grèce, 2016, 1h39

La vie quotidienne des migrants et réfugiés dans le camp de Idomeni, en Grèce. En attendant de traverser la frontière : des queues pour manger, boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les «habitants» de Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails des trains qui traversent la frontière.

En présence de la co-réalisatrice Maria Kourkouta

Séances supplémentaires
samedi 29 septembre à 18h
lundi 1er octobre à18h
mardi 2 octobre à 16h30

Plus d’informations sur le site de Survivance

Projections en juin et juillet

Deux films de cinéastes de L’Abominable au festival Côté Court

Mardi 12 juin à 22h00
Ciné 104 à Pantin
NOS DÉSIRS
Raphaël Lefèvre, Thomas Favel
2017, Couleur, 19’

Avec : Laure Lochet, Merwane Tajouiti, Pierre Pfauwadel, Florent Hugon, Clémentine Bruneau

Lors d’une après-midi d’été, un petit théâtre du désir et de la domination, tendre et parfois cruel, se met en place entre les jeunes serveurs et les clients d’un bar provençal.

 

Mercredi 13 juin à 22h00
Ciné 104 à Pantin
LÀ EST LA MAISON
Lo Thivolle, Victor De Las Heras
2017, Noir et Blanc, 13’

De l’extérieur on n’y voit rien, à l’intérieur on entend tout. Au loin les chemins se bouchent, quand de près s’ouvrent les possibles.

 


Dans le cycle de cinéma Light Cone – Le BAL

Mardi 12 juin à 20h
Cinéma des Cinéastes

Cycle de cinéma Light Cone – Le BAL
LA SURVIVANCE DES FORMES #2

OBJETS TROUVÉS
Anne-Marie CORNU
1998, 16mm, couleur, silencieux, 5’

Lorsque Kodak développait les films super 8, les bobines étaient renvoyées par la poste à l’auteur. Au fond de la pochette timbrée, une chute de quelques photogrammes, étrangère à la bobine, s’y trouvait. J’ai gardé ces amorces contenant des images de films d’autres utilisateurs. Objets trouvés a été réalisé à partir de cette collection.

 


A SCRATCH EXPANDED #9 organisé par Light Cone

Samedi 16 juin 2018 à partir de 20h
aux Voûtes (Paris)

Pour cette 9ème édition de SCRATCH EXPANDED, Light Cone continue son exploration des formes liées aux pratiques du cinéma élargi, en invitant des artistes qui proposeront des installations et des performances cinématographiques. En parallèle, des projections de films en 16mm et en 35mm auront lieu en plein air, dans le jardin des Voûtes, et un programme d’œuvres vidéo sera également présenté au cours de la soirée.

NOETINGER3 [INSTALLATION]
Stefano CANAPA
2018, Installation vidéo double écran, format de prise de vue : super16mm, n&b, son, 22′ en boucle
Son de Jérôme NOETINGER, avec de courtes interventions sonores en direct au cours de la soirée.

Ce travail est une déclinaison pour la salle d’exposition du film récemment intégré au catalogue de Light Cone, JÉRÔME NOETINGER (2017, 35mm, n&b, son, 11’40).
Seul face à la caméra, le musicien improvisateur Jérôme Noetinger joue de son magnétophone à bandes Revox B77. Il déploie dans l’instant de la captation, dans la durée d’une bobine de film, un organisme sonore complexe basé sur des captures microphoniques, des parasites électromagnétiques et des hasards radiophoniques tous rendus possibles grâce à la puissance de l’enregistrement.
Stefano Canapa a décidé de fixer cet instant improvisé avec un dispositif cinématographique délibérément simple, qui offre au spectateur une expérience poétique et sensible. La version ici présentée est une mise à nu du dispositif de prise de vues (la pièce est jouée deux fois et chaque fois filmée avec deux caméras synchrones) aussi bien qu’une réflexion proposée au spectateur sur les enjeux de la pratique de l’improvisation en musique.

À partir de 20h et tout au long de la soirée dans la voûte du fond.

 


Un nouveau film montré pour la première fois

Lundi 2 juillet à 19h30
Cinéma le Brady
NULLE PART AVANT
Emmanuel Falguières
2017, couleur et n&b, 210’

“À trois femmes, j’ai demandé : « à quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les Rois-Mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles.”

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et le Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

Fabriqué en partie dans les laboratoires expérimentaux de l’Etna à Montreuil et de L’Abominable à la Courneuve, le film fait dialoguer différentes matières d’images (8mm des années 1940, 16mm, numérique) et trace ainsi un chemin dans les temporalités des histoires racontées.

 


A l’espace en cours avec Braquage

Lundi 9 juillet à 20h30
Braquage, Espace en cours
séance “De la Foule”

Déambulation, manifestation, démultiplication, enchevêtrement, ce programme regroupe plusieurs films expérimentaux où la foule envahit le cadre et l’écran de différentes manières. En présence du cinéaste Guillaume Mazloum et de la musicienne Coralie Diatkine.

Programmation en cours

L’Abominable à Oberhausen et projections à venir

Le Festival International de courts-métrages d’Oberhausen à décidé de créer une section pérenne dédiée aux laboratoires cinématographiques d’artistes : « LABS ».  Pour sa 64° édition le festival invite quatre laboratoires : Filmkoop de Vienne, Filmwerkplaats de Rotterdam, Crater Lab de Barcelone et L’Abominable. Nous y serons présents et présenterons plusieurs films récemment fabriqués avec l’aide du l’abo les dimanche 6 et lundi 7 mai. L’ensemble de cette programmation est projetée en Super-8, 16mm et 35mm.

Dimanche 6 mai
JÉRÔME NOETINGER de Stefano Canapa
LÀ EST LA MAISON de Lo Thivolle et Victor De Las Heras

Lundi 7 mai    
L’ÎLE D’OUESSANT de David Dudouit
ELEMENTS 1, 2, 3 de Tomaž Burlin
UN GRAND BRUIT de Guillaume Mazloum


Vendredi 4 mai
WAVELENGTH
Stefano Canapa & Antoine Birot (live A/V)
100 ECS, 100 rue de Charenton, Paris 12e

Dans leur performance Wavelength, images et sons sont fabriqués à partir d’un Générateur de Basses Fréquences (GBF) et sont retravaillés en direct à l’aide dudit GBF et de quelques projecteurs 16mm. Une célébration qui marie tube cathodique et pellicule argentique, la promesse d’un bal de lumière pour crépitement de cornée.


Samedi 5 mai à 20h
Cycle Mai 68, Assemblée générale
Centre Pompidou
Petite Salle, Niveau -1

Projection en Super 8 des films du collectif Les Scotcheuses :

LE BAL DES ABSENT.ES, France, 2013, 20′
ANOMALIES, France, 2013, 20′
SÈME TON WESTERN, France 2014, 25′
ABSENCES, France, 2017, 4′

La projection sera précédée d’une présentation par Les Scotcheuses et suivie d’un dialogue avec Les Scotcheuses et Jean-Louis Le Tacon : filmer, militer en Super 8 (1h).


DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE

de Maria Kourkouta & Niki Giannari
16mm et vidéo sur DCP, couleur et n&b, son, 99’, 2016

La vie quotidienne des migrants dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les « habitants » de Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails des trains qui traversent la frontière…

Projections et rencontres au Cinéma Reflet Médicis (3 rue Champollion – Paris 5ème)
Jeudi 17 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Houssam Jackl, syrien, protagoniste du documentaire.
Vendredi 18 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Claire Atherton, monteuse.
Samedi 19 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Houssam Jackl, syrien, protagoniste du documentaire.
Dimanche 20 mai – 11h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Caroline Châtelet, journaliste, en partenariat avec Regards.

Projection à Bagnolet, au Cin’Hoche (6, rue Hoche, Bagnolet)
Mardi 22 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices.


Lundi 21 mai à 20h
LES CHAMPS BRÛLANTS
un film de Stefano Canapa et Catherine Libert
16 mm & vidéo, 74′, 2010
Cinéma Le Champo

En deçà de la grande Histoire du cinéma italien et de sa mort annoncée, il y a l’autre histoire, celle d’un cinéma invisible et résistant : ce cinéma qu’aucune tempête ne pourra anéantir parce qu’il reviendra toujours, libre et spontané, comme les herbes folles le long des chemins de traverse. Des ruines du Circo Massimo à Rome, en passant par ses banlieues oubliées, jusqu’aux décombres de Pozzuoli, le film part à la rencontre d’un cinéma de la survivance, celui de Beppe Gaudino et Isabella Sandri.

Rencontre avec les cinéastes animé par Claire Faugouin, Lucie Leszez, Monique Peyrière

Renseignements et Réservations :
CINE-CLUB PSL – Filmer le champ social :
cineclub.fcs@gmail.com
Carnet hypothèses


 

Expos et projections en mars

Actualités sur les films, les expositions et les articles de quelques-uns de nos adhérents.


Scratch Projection
David Kidman
CARTE BLANCHE À WORK IN PROGRESS
mardi 27 mars 2018 à 20h30
Studio des Ursulines
10, rue des Ursulines
75005 Paris

Hommage à Marie-Hélène Breuil
(films de D. Kidman, avec ou sur Marie-Hélène Breuil)

Marie-Hélène Breuil est décédée le 1er avril 2016, âgée de 54 ans, à la suite d’une maladie brutale. Depuis 1995, elle a co-programmé les séances de projection de cinémas d’artistes avec l’association Work in Progress et a également travaillé sur le commissariat des expositions dans le même cadre. Professeur de l’histoire de l’art, elle avait, depuis longtemps, un grand intérêt pour le travail de Claude Rutault, ce qui l’a mené à publier de nombreux articles, organiser des expositions et écrire quatre livres sur l’ensemble des aspects spécifiques du travail de Claude Rutault, dont Claude Rutault, peinture, écriture, sociabilité, PUR, 2014 (sa thèse de doctorat, soutenu en 2009). Sa contribution à la compréhension et interprétation du travail de Claude Rutault est largement reconnue et saluée. Un des films qu’elle a produit, celui-ci pour le Mac/Val, Une promenade de Claude Rutault, est programmé dans cette séance.

Elle a produit d’autres films, surtout ceux de son mari, David Kidman, et a souvent travaillé dans d’autres rôles, à la caméra ou en figuration, et ses conseils et accompagnement sur les procédés de création ont toujours été des plus précieux. Elle laisse derrière elle beaucoup d’affection, d’amour et un grand trou dans les vies de ceux qui la connaissaient.

Light Cone


CINÉMA DU RÉEL
DJAMILA
de Aminatou Echard

Au Kirghizstan, le film part à la recherche de Djamilia, le personnage
principal du roman de Tchinghiz Aïtmatov, une jeune fille en rupture
avec les règles de la communauté kirghize. Nous rencontrons des
femmes qui nous parlant de Djamilia, libèrent une parole intime,
nous parlent de leurs désirs, de règles et de liberté.

Vendredi 23 mars à 21h30, en F300 au Forum des images,
séance suivie d’un débat avec le public dans la salle de cinéma.
Jeudi 29 mars, à 18h40, au Cinéma 1 au Centre Pompidou,
séance suivie d’un débat avec le public dans la salle de cinéma.
Vendredi 30 mars à 14h00, en petite salle au Centre Pompidou.


NAVIGATORS
une performance de Noah Teichner
double projection 16mm (coul. et n/b), disques 78 tours
mercredi 28 mars, Université Paris 8, Amphi. X, 17h-18h30
5ème ed. de la Semaine des Arts de Paris 8 (26-30 mars)

21 décembre, 1919. Au cœur de la 1re Red Scare aux États-Unis, 249 anarchistes d’origine russe, dont Emma Goldman et Alexander Berkman, sont déporté·e·s en URSS sur le USAT Buford, rebaptisé l’« Arche soviétique ». Cinq ans plus tard, La croisière du Navigator de Buster Keaton, une comédie burlesque maritime, ne prend pour autre décor que ce même paquebot.

Au moyen d’un dispositif audio-visuel activé en direct, à base de projections argentiques (des images de Keaton retravaillées au laboratoire), de disques 78 tours édités pendant la Red Scare, et d’une collection de documents transférée sur support 16mm, cette conférence en cinéma élargi examine le témoignage paradoxal laissé par Buster Keaton, historiographe malgré lui d’une déportation.

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BRULE LA MER
de Nathalie Nambot et Maki Berchache
vendredi 30 mars à 20h30
Cinéma Ecrans de Saint-Denis
Dans le cadre du PCMMO et à l’invitation du Groupe d’Entraide Mutuel (GEM) de Saint-Denis, du GEM d’Epinay et de La Trame
projection du film Brûle la mer précédé à 18h30 d’un rencontre à la librairie Folie D’encres autour des souffrances liées l’exil (aspects sociaux cliniques et politiques)

Dans l’élan de la révolution tunisienne, après la chute de Ben Ali, 25 000 jeunes tunisiens ont pris la mer vers l’Europe, via Lampedusa. Maki Berchache est l’un d’eux. A partir de son histoire, de fragments d’images, de récits, avec ses amis de voyage ou rencontrés à Paris, Brûle la mer revient sur cette tentative de liberté et la violence d’une hospitalité refusée. Comment le pays quitté devient le pays rêvé.


Andrés Baron
Mirror Travelling
du 16 mars au 7 avril 2018
Cité internationale des arts
18, rue de l’Hôtel de Ville, 75004 Paris

La Cité internationale ses arts présente Mirror Travelling, première exposition personnelle de Andrés Baron en France, qui réunit un ensemble d’oeuvres créées par l’artiste entre 2016 et 2018: films, vidéos, impressions, objets.


On vous signale aussi la publication du mémoire de master de Noélie Martin sur les émulsions artisanales et les séminaires Maddox.
LA FURIA UMANA

“Mon Oncle” en plein air

Le 29 septembre à 20h L’Abominable projettera Mon Oncle de Jacques Tati, en 35mm et en plein air, sur la place de la Fraternité à La Courneuve.

Projection gratuite, rendez-vous à partir de 19h
il y aura des tables et du thé… chacun amène son pique-nique !

En cas d’intempéries la projection aura lieu dans le Centre Culturel Houdremont


Mon Oncle
un film de Jacques Tati, 110 min, 35mm, 1958 

Monsieur Hulot habite un modeste deux pièces dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Sa sœur a épousé un directeur d’usine, M. Arpel, qui vit dans une villa ultra-moderne équipée de tous les perfectionnements techniques…

Leur fils Gérard, 10 ans, dressé à l’ordre rigoureux qui règne chez lui, aime passer du temps avec son oncle qui lui fait découvrir son domaine de fantaisie. Les Arpel essaient d’éloigner Gérard de leur oncle : ils proposent à Hulot un travail à l’usine et sa sœur espère secrètement qu’il épousera la voisine.
Mais c’est compter sans l’esprit récalcitrant et frondeur de monsieur Hulot, résolument épris de liberté…


Projection proposée par l’association L’Abominable
dans le cadre de l’ouverture de la Saison culturelle de la ville de la Courneuve.

Infos pratiques
La projection aura lieu sur la Place de la fraternité, devant le Centre culturel Jean-Houdremont à La Courneuve.
RER B – La Courneuve-Aubervilliers
Projection gratuite en accès libre.

Remerciements
Les Films de mon Oncle – pour la mise à disposition de la copie 35mm restaurée
Tativille
Carlotta films

La Machine cinéma

Une projection organisée par l’association L’Abominable pour l’édition 2017 du Festival des cinéma différents et expérimentaux de Paris.

Projections 16mm, 35mm et performances en présence des réalisateurs membres des laboratoires cinématographiques L’Abominable et MTK.


Jeudi 5 octobre à 20h
Cinéma l’Etoile
1 allée du progrès, 75020 La Courneuve

à 5 min du RER B Aubervilliers – La Courneuve
Séance gratuite


Dans un souci didactique, nous avons conçu cette séance comme si l’on avait à «déplier» la machine cinéma sous les yeux du spectateur.
De la prise de vue au développement, en passant par les différentes techniques de tirage et jusqu’à la fabrication artisanale du support, les œuvres présentés dans ce programme nous permettront de retracer peu ou prou la chaine classique de fabrication d’un film tout en mettant en exergue ses détournements possibles.

PROJECTOR OBSCURA
de Peter Miller
2005 / 35mm anamorphic / silencieux / 10’
Projector obscura, de Peter Miller prend comme point de départ l’extrême similitude entre le mécanisme d’une caméra et celui d’un projecteur. En effet, si la cabine de projection est correctement obscurcie et la salle ou l’écran sont suffisamment éclairés, la pellicule vierge installée à la place du film à projeter sera alors impressionnée par la lumière passant par l’objectif dans le sens inverse à son utilisation orthodoxe. Projector obscura est le portrait de sept écrans dressé par leurs projecteurs.

IMAGES INÉDITES
de David Dudouit
2015 / 16mm / silencieux / 11’
David Dudouit, dont nous montrons des images inédites, a filmé des années durant en utilisant exclusivement la technique de l’image par image. Les 24 images par secondes que nous voyons projetées correspondent souvent à plusieurs heures voire des jours entiers de réalité. La perception du temps et de l’espace s’en trouve profondément modifiée. De cette pratique singulière s’exprime un rapport sensible, presque magique, à l’acte cinématographique. Un regard unique sur les lieux que le cinéaste a parcouru durant ses nombreux voyages.

QUATRIÈME FRACTION
de Guillaume Mazloum
2015 / 16mm / sonore / 5′ 30
La Quatrième Fraction, de Guillaume Mazloum a été réalisée en utilisant une tireuse optique (truca) – une machine qui permet de dupliquer un film en le re-filmant photogramme par photogramme. Ici au-delà d’un travail sur la cadence des images, il a fallu deux générations de copies pour aller chercher et ramener au premier plan des détails présents dans la séquence enregistrée à la prise de vue. A chaque nouvelle génération, l’image a révélé d’autres textures et les aléas de l’utilisation de la machine ont apporté de nouvelles imperfections.

SEPTIÈME FRACTION
de Guillaume Mazloum
2015 / 16mm / sonore / 7’00
Contrairement à la Quatrième fraction, la Septième Fraction est la retranscription fidèle de ce qui a été impressionné sur le négatif lors de la prise de vue. Il s’agit ici d’un tirage par contact classique, tous les effets ayant été réalisés lors du tournage. A l’aide d’une camera Bolex, chaque photogramme a été exposé pendant un intervalle assez long. Une fois le film terminé, il a été rembobiné et exposé une deuxième puis une troisième fois.

A RADICAL FILM
de Stefano Canapa
2017 / 35mm / sonore / 2’40’’
Pour réaliser A Radical Film, Stefano Canapa a utilisé une technique de tirage particulière, le tirage à plat. Comme pour les rayogrammes réalisés par Man Ray, cette technique consiste à placer un objet directement sur la pellicule et à l’éclairer. Une fois le film développé on obtient ainsi l’image négative (ou l’envers de l’image – pourrait-on dire) de cet objet. En l’occurrence ce film a été fabriqué avec des radis noirs : hachés et découpés en lamelles puis patiemment déposés à même le film et insolés. A l’ère du tout numérique, c’est un retour aux racines du cinéma ! Radical, c’est à dire qui concerne la racine !

PRONOSTIC VITAL ENGAGÉ
Performance pour 4 projecteurs 16mm
de Clovis Lemaire Cardoen, Joyce lainé, Loïc Verdillon et Etienne Caire.
2017 / 16mm / sonore / 30’
Pronostic Vital Engagé, performance pour 4 projecteurs 16mm manipulés en direct, est inspiré par l’école « émulsion non-sensible » du professeur Guillaume Ferry. Pour fabriquer leurs images, les quatre cinéastes ont joué des contraintes du procédé Autochrome des frères Lumière : une image unique, fragile et difficile à reproduire, presque anti-cinématographique. La recherche technique porte ici sur la fabrication d’un nuage de grains colorés ultra fins et du vernis de fixation de la matière sur la pellicule transparente. Les projecteurs et les projectionnistes étant installés dans la salle, ils deviennent partie intégrante du film : on peut tout aussi bien regarder l’écran que détourner le regard vers la source de lumière … Vous voulez parler du cinéma ?

PROJECTOR OBSCURA AU CINÉMA L’ETOILE
2017 / 35mm / silencieux / en boucle
Réalisation collective d’après une idée de Peter Miller.

 


Événement Facebook

 

Douarnenez – août

Vous êtes de passage en Bretagne entre deux brises marines, c’est l’occasion de faire un tour à Douarnenez pour voir ou revoir des films passés par le labo et aussi… plein d’autres !

40e ÉDITION DU FESTIVAL DE CINÉMA DE DOUARNENEZ – CULTURES D’ICI ET D’AILLEURS, EN PARTAGE
Du 18 au 26 août 2017


Lundi 21 août à 14h15
DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE | Maria Kourkouta & Niki Giannari | 2016 | 99′ | vidéo et 16mm sur vidéo
La vie quotidienne des migrants (Syriens, Kurdes, Pakis­tanais, Afghans et autres) dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les « habitants » de Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails des trains qui traversent la frontière…


Mardi 22 août à 14h30
PROJECTION ET RENCONTRE AVEC LES SCOTCHEUSES
Projection de No Ouestern en Super 8, de certains inédits du dvd, d’un avant goût (Absences) de leur prochain film post-apocalyptique en cours de réalisation à Bure avec ceux qui luttent contre le méga projet de poubelle nucléaire, et une discussion autour de faire des films en collectif…


Jeudi 24 août à 14h30
AUTREMENT, LA MOLUSSIE | Nicolas Rey | 2012 | 81′ | 16mm
Un film en neuf chapitres présentés dans un ordre aléatoire, basés sur des fragments de La catacombe de Molussie, roman allemand écrit entre 1932 et 1936 par Günther « Autrement ». Des prisonniers d’une geôle d’un état fasciste imaginaire, la Molussie, se transmettent des histoires à propos du dehors, comme autant de fables à portée politique et philosophique.


Jeudi 24 août à 16h30
CILAOS
| Camilo Restrepo | 2016 | 16′ | 16mm sur vidéo
Pour tenir la promesse faite à sa mère mourante, une jeune femme part à la recherche de son père, homme volage qu’elle n’a jamais connu. En chemin, elle apprend rapidement que l’homme est mort. Son plan ne change pas pour autant, elle doit retrouver son père.


Jeudi 24 août à 19h
LA BOUCHE | Camilo Restrepo | 2017 | 19′ | 16mm sur vidéo
Un homme apprend la mort brutale de sa fille, assassinée par son mari. Temps suspendu pendant lequel oscillent besoin d’apaisement et désir de vengeance. Un film musical interprété par le maître percussionniste guinéen Mohamed Bangoura, « Diable Rouge », librement inspiré de sa propre histoire.


Vendredi 25 août à 13h45
BRÛLE LA MER | Nathalie Nambot & Maki Berchache | 2016 | 75′ | 35mm
Dans l’élan de la révolution tunisienne, après la chute de Ben Ali, 25 000 jeunes tunisiens ont pris la mer vers l’Europe, via Lampedusa. Maki Berchache est l’un d’eux. A partir de son histoire, de fragments d’images, de récits, avec ses amis de voyage ou rencontrés à Paris, Brûle la mer revient sur cette tentative de liberté et la violence d’une hospitalité refusée. Comment le pays quitté devient le pays rêvé.