Archives de catégorie : Actualités

Cycle #5 / Gylfaginning / Les petits outils / L’ Œil du cyclope

Initié à l’automne 2018, le cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association se poursuit en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

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#5
VENDREDI 22
FÉVRIER 2019
à 20h00

> GYLFAGINNING – la mystification de Gylfi
Diana Vidrascu
2017
16mm sur vidéo, couleur, sonore, 18′

Les dieux racontent au roi Gylfi la création de l’univers au fil des temps par une série d’illusions optiques. Lara vient d’avoir 10 ans et lit pour la première fois le mythe. Elle découvre l’univers norrois tandis que nous découvrons l’Islande d’aujourd’hui.

> LES PETITS OUTILS
Emmanuel Piton
2018
16mm sur video, n&b, sonore, 11’

Une fonderie, un matin ou rien ne commence. Le film mêle le récit imaginaire d’une femme, noyauteuse, à la traversée d’un monde en décomposition.

>L’OEIL DU CYCLOPE
Jen Debauche
2015
16mm sur video, n&b, sonore, 50’

Rompant avec sa propre aliénation, un homme sans nom en proie à des devenirs naissants cherche une nouvelle façon d’habiter le monde. Nous plongeons au cœur de territoires qui s’incarnent dans le corps du personnage, attiré inexorablement par L’œil du cyclope…


Cycle #4 / God said no / Chair et canons / Absences / Là est la maison / Tremblements

Initié à l’automne 2018, le cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association se poursuit en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

#4
VENDREDI 01
FÉVRIER 2019
à 20h00

 

> GOD SAID NO
Cécile Plais
2018
Super-8 et vidéo sur vidéo, couleur, sonore, 26’

Bush australien. Quelque chose se prépare… De partout sont venus ces gens pour participer au Festival Blazing Swan… Imaginé sur le modèle du Burning Man américain, cette insolite utopie célèbre le partage, la créativité, l’expression de soi, autour de la construction d’une sculpture monumentale.

 

> CHAIR ET CANONS
Yann Chevalier Sarris
2017
Super 8 sur vidéo, n&b, sonore, 3’

Dans le Tarn-et-Garonne comme ailleurs, aujourd’hui comme hier, les hommes font de la terre un champ de bataille contre le ciel.

 

> ABSENCES
Anonymes
2018
16mm, n&b, son optique, 5’

absence ab.sɑ̃s féminin
1) Le fait d’être absent.
2) Défaut de présence à une réunion, à une assignation, à un appel.
3) (Psychologie) Arrêt momentané de la conscience, symptôme de l’épilepsie.
4) (Pluriel) Film réalisé à Bure, en Meuse, à propos d’un projet d’enfouissement des déchets nucléaires.

 

> LÀ EST LA MAISON
Victor De Las Heras & Lo Thivolle
2017
16mm, n&b, son optique, 13’

De l’extérieur on n’y voit rien,
à l’intérieur on entend tout.
Au loin les chemins se bouchent,
quand de près s’ouvrent les possibles.

 


> TREMBLEMENTS (UN FILM SANS FIN SUR LES LUTTES EN COURS)
Collectif et anonymes
2016
16mm, couleur, sonore, 25’

Film à segments commencé en France en avril 2016, son point de départ se situe entre la volonté d’apporter d’autres images aux tremblements actuels et l’envie de créer des films politiques, en questionnant cette notion, individuellement et collectivement.

 


 

 

Cycle #3 / Nulle part avant

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

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#3
VENDREDI 21
DÉCEMBRE 2018
à 20h00

 
un film de Emmanuel Falguières

(2018)
HD 16/9, 16mm, Super-8 sur vidéo, couleur et n&b, son, 205’

Entretien avec Emmanuel dans Mediapart

« À trois femmes, j’ai demandé : « à quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les Rois Mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles. »

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et la Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

Fabriqué en partie dans les laboratoires expérimentaux de L’Etna à Montreuil et de L’Abominable à la Courneuve, le film fait dialoguer différentes matières d’images (8mm des années 1940, 16mm, numérique) et trace ainsi un chemin dans les temporalités des histoires racontées.

En présence de Emmanuel Falguières

 

Cycle de projections de films réalisés avec le concours de L’Abominable #2

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

#2
VENDREDI 23
NOVEMBRE 2018
à 20h00

> RITES OF RESISTANCE

Miki Ambrózy
(2017)
16mm, couleur et n&b, son opt., 20’

Un film-poème qui célèbre les dualités du quotidien.

En présence de Miki Ambrózy

 

> CAILLOUX, ROCHER, ALGUES

David Dudouit
(2009)
16mm, Super-8 sur 16mm, n&b, sil., 5’40

Images filmées en super8 sur l’île de Sein puis recomposées à l’aide d’une tireuse optique. Trois tableaux en noir et blanc.

 

> UN GRAND BRUIT

Guillaume Mazloum
(2017)
16mm / couleur / son optique / 39’46

Pensées anarchistes, utopiques, situationnistes, surréalistes, mystiques… Poètes du XX siècle, pour qui les mots sont autant souffle que signification. Son et haleine, texte et texture, page et image.
Traversée d’un siècle d’horreurs et de promesses, de barbaries et de technologies, dont la charge se déverse lourdement sur tout avenir.
Et très bas, dans le fracas du temps, le poète assène des mots qu’on s’obstine à ne pas entendre : Il faudra travailler jusqu’à la fin des temps, il faudra retrouver le geste et la parole.

En présence de Guillaume Mazloum


 

Cycle de projections de films réalisés avec le concours de L’Abominable

Cet automne 2018, L’Abominable initie un cycle de projections de films réalisés ces dernières années par les cinéastes de l’association. Ce cycle de projections se poursuivra en 2019.

L’Abominable est un laboratoire cinématographique partagé. Depuis sa création, y sont produits des films d’une grande diversité utilisant les supports du cinéma photochimique. Ce cycle donnera à voir l’étendue des pratiques cinématographique qui s’y exercent et permettra d’échanger avec des cinéastes qui ont en commun le désir de travailler les supports argentiques du cinéma aujourd’hui.

Cinéma l’Étoile, 1 allée du progrès, à La Courneuve
à 5 minutes du RER B La Courneuve – Aubervilliers

#1
VENDREDI 28
SEPTEMBRE 2018
à 20h00

> DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE

Maria Kourkouta & Niki Giannari
(2016)
16mm et vidéo sur vidéo, couleur et n&b, son, 99’

La vie quotidienne des migrants (Syriens, Kurdes, Pakistanais, Afghans et autres) dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, pour boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les «habitants» de Idomeni décident, à leur tour, de bloquer les rails qui traversent la frontière.

En présence de Maria Kourkouta le 28 septembre.

Séances supplémentaire les samedi 29 septembre à 18h00, lundi 1er octobre à 18h00 et mardi 2 octobre à 16h30.


#2
VENDREDI 23
NOVEMBRE 2018
à 20h00

> RITES OF RESISTANCE

Miki Ambrózy
(2017)
16mm, couleur et n&b, son opt., 20’

Un film-poème qui célèbre les dualités du quotidien.

 

> CAILLOUX, ROCHER, ALGUES

David Dudouit
(2009)
16mm, Super-8 sur 16mm, n&b, sil., 5’40

Images filmées en super8 sur l’île de Sein puis recomposées à l’aide d’une tireuse optique. Trois tableaux en noir et blanc.

 

> UN GRAND BRUIT

Guillaume Mazloum
(2017)
16mm / couleur / son optique / 39’46

Pensées anarchistes, utopiques, situationnistes, surréalistes, mystiques… Poètes du XX siècle, pour qui les mots sont autant souffle que signification. Son et haleine, texte et texture, page et image.
Traversée d’un siècle d’horreurs et de promesses, de barbaries et de technologies, dont la charge se déverse lourdement sur tout avenir.
Et très bas, dans le fracas du temps, le poète assène des mots qu’on s’obstine à ne pas entendre : Il faudra travailler jusqu’à la fin des temps, il faudra retrouver le geste et la parole.

En présence de Guillaume Mazloum


#3
VENDREDI 21
DÉCEMBRE 2018
à 20h00

> NULLE PART AVANT

Emmanuel Falguières
(2018)
HD 16/9, 16mm, Super-8 sur vidéo, couleur et n&b, son, 205’

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et la Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

En présence d’Emmanuel Falguières


 

Des spectres hantent l’Europe au cinéma L’Etoile

Vendredi 28 septembre à 20h
Cinéma l’Étoile
1, allée du Progrès 93120 La Courneuve

Des spectres hantent l’Europe

De Maria Kourkouta, Niki Giannari
France/Grèce, 2016, 1h39

La vie quotidienne des migrants et réfugiés dans le camp de Idomeni, en Grèce. En attendant de traverser la frontière : des queues pour manger, boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les «habitants» de Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails des trains qui traversent la frontière.

En présence de la co-réalisatrice Maria Kourkouta

Séances supplémentaires
samedi 29 septembre à 18h
lundi 1er octobre à18h
mardi 2 octobre à 16h30

Plus d’informations sur le site de Survivance

Projections en juin et juillet

Deux films de cinéastes de L’Abominable au festival Côté Court

Mardi 12 juin à 22h00
Ciné 104 à Pantin
NOS DÉSIRS
Raphaël Lefèvre, Thomas Favel
2017, Couleur, 19’

Avec : Laure Lochet, Merwane Tajouiti, Pierre Pfauwadel, Florent Hugon, Clémentine Bruneau

Lors d’une après-midi d’été, un petit théâtre du désir et de la domination, tendre et parfois cruel, se met en place entre les jeunes serveurs et les clients d’un bar provençal.

 

Mercredi 13 juin à 22h00
Ciné 104 à Pantin
LÀ EST LA MAISON
Lo Thivolle, Victor De Las Heras
2017, Noir et Blanc, 13’

De l’extérieur on n’y voit rien, à l’intérieur on entend tout. Au loin les chemins se bouchent, quand de près s’ouvrent les possibles.

 


Dans le cycle de cinéma Light Cone – Le BAL

Mardi 12 juin à 20h
Cinéma des Cinéastes

Cycle de cinéma Light Cone – Le BAL
LA SURVIVANCE DES FORMES #2

OBJETS TROUVÉS
Anne-Marie CORNU
1998, 16mm, couleur, silencieux, 5’

Lorsque Kodak développait les films super 8, les bobines étaient renvoyées par la poste à l’auteur. Au fond de la pochette timbrée, une chute de quelques photogrammes, étrangère à la bobine, s’y trouvait. J’ai gardé ces amorces contenant des images de films d’autres utilisateurs. Objets trouvés a été réalisé à partir de cette collection.

 


A SCRATCH EXPANDED #9 organisé par Light Cone

Samedi 16 juin 2018 à partir de 20h
aux Voûtes (Paris)

Pour cette 9ème édition de SCRATCH EXPANDED, Light Cone continue son exploration des formes liées aux pratiques du cinéma élargi, en invitant des artistes qui proposeront des installations et des performances cinématographiques. En parallèle, des projections de films en 16mm et en 35mm auront lieu en plein air, dans le jardin des Voûtes, et un programme d’œuvres vidéo sera également présenté au cours de la soirée.

NOETINGER3 [INSTALLATION]
Stefano CANAPA
2018, Installation vidéo double écran, format de prise de vue : super16mm, n&b, son, 22′ en boucle
Son de Jérôme NOETINGER, avec de courtes interventions sonores en direct au cours de la soirée.

Ce travail est une déclinaison pour la salle d’exposition du film récemment intégré au catalogue de Light Cone, JÉRÔME NOETINGER (2017, 35mm, n&b, son, 11’40).
Seul face à la caméra, le musicien improvisateur Jérôme Noetinger joue de son magnétophone à bandes Revox B77. Il déploie dans l’instant de la captation, dans la durée d’une bobine de film, un organisme sonore complexe basé sur des captures microphoniques, des parasites électromagnétiques et des hasards radiophoniques tous rendus possibles grâce à la puissance de l’enregistrement.
Stefano Canapa a décidé de fixer cet instant improvisé avec un dispositif cinématographique délibérément simple, qui offre au spectateur une expérience poétique et sensible. La version ici présentée est une mise à nu du dispositif de prise de vues (la pièce est jouée deux fois et chaque fois filmée avec deux caméras synchrones) aussi bien qu’une réflexion proposée au spectateur sur les enjeux de la pratique de l’improvisation en musique.

À partir de 20h et tout au long de la soirée dans la voûte du fond.

 


Un nouveau film montré pour la première fois

Lundi 2 juillet à 19h30
Cinéma le Brady
NULLE PART AVANT
Emmanuel Falguières
2017, couleur et n&b, 210’

“À trois femmes, j’ai demandé : « à quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les Rois-Mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles.”

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et le Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

Fabriqué en partie dans les laboratoires expérimentaux de l’Etna à Montreuil et de L’Abominable à la Courneuve, le film fait dialoguer différentes matières d’images (8mm des années 1940, 16mm, numérique) et trace ainsi un chemin dans les temporalités des histoires racontées.

 


A l’espace en cours avec Braquage

Lundi 9 juillet à 20h30
Braquage, Espace en cours
séance “De la Foule”

Déambulation, manifestation, démultiplication, enchevêtrement, ce programme regroupe plusieurs films expérimentaux où la foule envahit le cadre et l’écran de différentes manières. En présence du cinéaste Guillaume Mazloum et de la musicienne Coralie Diatkine.

Programmation en cours

L’Abominable à Oberhausen et projections à venir

Le Festival International de courts-métrages d’Oberhausen à décidé de créer une section pérenne dédiée aux laboratoires cinématographiques d’artistes : « LABS ».  Pour sa 64° édition le festival invite quatre laboratoires : Filmkoop de Vienne, Filmwerkplaats de Rotterdam, Crater Lab de Barcelone et L’Abominable. Nous y serons présents et présenterons plusieurs films récemment fabriqués avec l’aide du l’abo les dimanche 6 et lundi 7 mai. L’ensemble de cette programmation est projetée en Super-8, 16mm et 35mm.

Dimanche 6 mai
JÉRÔME NOETINGER de Stefano Canapa
LÀ EST LA MAISON de Lo Thivolle et Victor De Las Heras

Lundi 7 mai    
L’ÎLE D’OUESSANT de David Dudouit
ELEMENTS 1, 2, 3 de Tomaž Burlin
UN GRAND BRUIT de Guillaume Mazloum


Vendredi 4 mai
WAVELENGTH
Stefano Canapa & Antoine Birot (live A/V)
100 ECS, 100 rue de Charenton, Paris 12e

Dans leur performance Wavelength, images et sons sont fabriqués à partir d’un Générateur de Basses Fréquences (GBF) et sont retravaillés en direct à l’aide dudit GBF et de quelques projecteurs 16mm. Une célébration qui marie tube cathodique et pellicule argentique, la promesse d’un bal de lumière pour crépitement de cornée.


Samedi 5 mai à 20h
Cycle Mai 68, Assemblée générale
Centre Pompidou
Petite Salle, Niveau -1

Projection en Super 8 des films du collectif Les Scotcheuses :

LE BAL DES ABSENT.ES, France, 2013, 20′
ANOMALIES, France, 2013, 20′
SÈME TON WESTERN, France 2014, 25′
ABSENCES, France, 2017, 4′

La projection sera précédée d’une présentation par Les Scotcheuses et suivie d’un dialogue avec Les Scotcheuses et Jean-Louis Le Tacon : filmer, militer en Super 8 (1h).


DES SPECTRES HANTENT L’EUROPE

de Maria Kourkouta & Niki Giannari
16mm et vidéo sur DCP, couleur et n&b, son, 99’, 2016

La vie quotidienne des migrants dans le camp de Idomeni. En attendant de traverser la frontière gréco-macédonienne : des queues pour manger, boire du thé, pour consulter un médecin. Un jour, l’Europe décide de fermer ses frontières une bonne fois pour toutes. Les « habitants » de Idomeni, décident, à leur tour, de bloquer les rails des trains qui traversent la frontière…

Projections et rencontres au Cinéma Reflet Médicis (3 rue Champollion – Paris 5ème)
Jeudi 17 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Houssam Jackl, syrien, protagoniste du documentaire.
Vendredi 18 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Claire Atherton, monteuse.
Samedi 19 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Houssam Jackl, syrien, protagoniste du documentaire.
Dimanche 20 mai – 11h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices et Caroline Châtelet, journaliste, en partenariat avec Regards.

Projection à Bagnolet, au Cin’Hoche (6, rue Hoche, Bagnolet)
Mardi 22 mai – 20h : Séance suivie d’une rencontre avec les réalisatrices.


Lundi 21 mai à 20h
LES CHAMPS BRÛLANTS
un film de Stefano Canapa et Catherine Libert
16 mm & vidéo, 74′, 2010
Cinéma Le Champo

En deçà de la grande Histoire du cinéma italien et de sa mort annoncée, il y a l’autre histoire, celle d’un cinéma invisible et résistant : ce cinéma qu’aucune tempête ne pourra anéantir parce qu’il reviendra toujours, libre et spontané, comme les herbes folles le long des chemins de traverse. Des ruines du Circo Massimo à Rome, en passant par ses banlieues oubliées, jusqu’aux décombres de Pozzuoli, le film part à la rencontre d’un cinéma de la survivance, celui de Beppe Gaudino et Isabella Sandri.

Rencontre avec les cinéastes animé par Claire Faugouin, Lucie Leszez, Monique Peyrière

Renseignements et Réservations :
CINE-CLUB PSL – Filmer le champ social :
cineclub.fcs@gmail.com
Carnet hypothèses


 

Expos et projections en mars

Actualités sur les films, les expositions et les articles de quelques-uns de nos adhérents.


Scratch Projection
David Kidman
CARTE BLANCHE À WORK IN PROGRESS
mardi 27 mars 2018 à 20h30
Studio des Ursulines
10, rue des Ursulines
75005 Paris

Hommage à Marie-Hélène Breuil
(films de D. Kidman, avec ou sur Marie-Hélène Breuil)

Marie-Hélène Breuil est décédée le 1er avril 2016, âgée de 54 ans, à la suite d’une maladie brutale. Depuis 1995, elle a co-programmé les séances de projection de cinémas d’artistes avec l’association Work in Progress et a également travaillé sur le commissariat des expositions dans le même cadre. Professeur de l’histoire de l’art, elle avait, depuis longtemps, un grand intérêt pour le travail de Claude Rutault, ce qui l’a mené à publier de nombreux articles, organiser des expositions et écrire quatre livres sur l’ensemble des aspects spécifiques du travail de Claude Rutault, dont Claude Rutault, peinture, écriture, sociabilité, PUR, 2014 (sa thèse de doctorat, soutenu en 2009). Sa contribution à la compréhension et interprétation du travail de Claude Rutault est largement reconnue et saluée. Un des films qu’elle a produit, celui-ci pour le Mac/Val, Une promenade de Claude Rutault, est programmé dans cette séance.

Elle a produit d’autres films, surtout ceux de son mari, David Kidman, et a souvent travaillé dans d’autres rôles, à la caméra ou en figuration, et ses conseils et accompagnement sur les procédés de création ont toujours été des plus précieux. Elle laisse derrière elle beaucoup d’affection, d’amour et un grand trou dans les vies de ceux qui la connaissaient.

Light Cone


CINÉMA DU RÉEL
DJAMILA
de Aminatou Echard

Au Kirghizstan, le film part à la recherche de Djamilia, le personnage
principal du roman de Tchinghiz Aïtmatov, une jeune fille en rupture
avec les règles de la communauté kirghize. Nous rencontrons des
femmes qui nous parlant de Djamilia, libèrent une parole intime,
nous parlent de leurs désirs, de règles et de liberté.

Vendredi 23 mars à 21h30, en F300 au Forum des images,
séance suivie d’un débat avec le public dans la salle de cinéma.
Jeudi 29 mars, à 18h40, au Cinéma 1 au Centre Pompidou,
séance suivie d’un débat avec le public dans la salle de cinéma.
Vendredi 30 mars à 14h00, en petite salle au Centre Pompidou.


NAVIGATORS
une performance de Noah Teichner
double projection 16mm (coul. et n/b), disques 78 tours
mercredi 28 mars, Université Paris 8, Amphi. X, 17h-18h30
5ème ed. de la Semaine des Arts de Paris 8 (26-30 mars)

21 décembre, 1919. Au cœur de la 1re Red Scare aux États-Unis, 249 anarchistes d’origine russe, dont Emma Goldman et Alexander Berkman, sont déporté·e·s en URSS sur le USAT Buford, rebaptisé l’« Arche soviétique ». Cinq ans plus tard, La croisière du Navigator de Buster Keaton, une comédie burlesque maritime, ne prend pour autre décor que ce même paquebot.

Au moyen d’un dispositif audio-visuel activé en direct, à base de projections argentiques (des images de Keaton retravaillées au laboratoire), de disques 78 tours édités pendant la Red Scare, et d’une collection de documents transférée sur support 16mm, cette conférence en cinéma élargi examine le témoignage paradoxal laissé par Buster Keaton, historiographe malgré lui d’une déportation.

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BRULE LA MER
de Nathalie Nambot et Maki Berchache
vendredi 30 mars à 20h30
Cinéma Ecrans de Saint-Denis
Dans le cadre du PCMMO et à l’invitation du Groupe d’Entraide Mutuel (GEM) de Saint-Denis, du GEM d’Epinay et de La Trame
projection du film Brûle la mer précédé à 18h30 d’un rencontre à la librairie Folie D’encres autour des souffrances liées l’exil (aspects sociaux cliniques et politiques)

Dans l’élan de la révolution tunisienne, après la chute de Ben Ali, 25 000 jeunes tunisiens ont pris la mer vers l’Europe, via Lampedusa. Maki Berchache est l’un d’eux. A partir de son histoire, de fragments d’images, de récits, avec ses amis de voyage ou rencontrés à Paris, Brûle la mer revient sur cette tentative de liberté et la violence d’une hospitalité refusée. Comment le pays quitté devient le pays rêvé.


Andrés Baron
Mirror Travelling
du 16 mars au 7 avril 2018
Cité internationale des arts
18, rue de l’Hôtel de Ville, 75004 Paris

La Cité internationale ses arts présente Mirror Travelling, première exposition personnelle de Andrés Baron en France, qui réunit un ensemble d’oeuvres créées par l’artiste entre 2016 et 2018: films, vidéos, impressions, objets.


On vous signale aussi la publication du mémoire de master de Noélie Martin sur les émulsions artisanales et les séminaires Maddox.
LA FURIA UMANA