Archives de catégorie : Travaux récents

Mises à jour du catalogue

La couleur de nos ombres

Antoine Bui

16mm, couleur, son opt., 7’, 2018

Un garçon avait peint le nom d’une fille sur une façade. Il aimait cette fille, elle croyait ne pas pouvoir l’aimer. Alors il errait, toujours, avec son grand camarade. Un jour par hasard, mon ami et moi nous les avons croisés.

El Oro de Cajamarca

Alexandre Regol

16mm, n&b et couleur, son opt., 16’, 2019

Une balade en noir et blanc à travers les vertes montagnes du Tolima, à la rencontre des paysans de la vallée de Cajamarca, dans les Andes colombiennes.
À la surface, une vie agricole paisible, des paysages arborés et fertiles. Dessous, une véritable boite de pandore.

Hasbannium

Thomas Depas

16mm sur vidéo, couleur, sonore, 14’, 2018

Hasbannium (terre des prairies) est une fiction expérimentale qui a pour point de départ la Hesbaye, une région agricole de Belgique composée d’horizons découverts, sans forêt ni cours d’eau. A travers ses paysages se dessine un film choral, une évocation impressionniste où l’absence à soi et au monde esquisse des motifs granuleux.

Les films du dés-apparaître #1 – Mes cheuvs dans ta ********

Oscar Hache

16mm, n&b, sil, 4’

Les films du dés-apparaître est un recueil de films proposant une descente vers les profondeurs des spécificités techniques du film (la pellicule).
Grain, négatif/positif, mouvement/fixité, continu/discontinu et autres oppositions constitutives y sont démembrées de façon tant progressive que répétitive.

1 – Mes cheuvs dans ta******** est la première étape du démembrement.

Absences

Les Scotcheuses

16mm, n&b, son opt., 5’, 2018

absence ab.sɑ̃s féminin
1) Le fait d’être absent.
2) Défaut de présence à une réunion, à une assignation, à un appel.
3) (Psychologie) Arrêt momentané de la conscience, symptôme de l’épilepsie.
4) (Pluriel) Film réalisé à Bure, en Meuse, à propos d’un projet d’enfouissement des déchets nucléaires.

God said no

Cécile Plais

Super-8 et vidéo sur vidéo, couleur, sonore, 26’, 2018

Un film participatif réalisé par Cécile Plais.
Images super 8 : un camion sur une piste. Un lac salé dans le bush de l’Australie de l’Ouest. Des visages. Quelque chose se prépare… Une voix dit l’importance d’être dans le bon environnement pour donner ce qu’on a de meilleur. Images numériques : des planches, des clous, des hommes qui bricolent…

De partout sont venus ces femmes et ces hommes pour participer au Festival Blazing-Swan… Imaginé sur le modèle du Burning Man américain, cette insolite utopie célèbre le partage, la créativité et l’expression de soi, autour de la construction d’une sculpture monumentale et d’un village éphémère.

Etre avec eux autant dans la production que dans une matière qui nous ramène vers le sensible. Danser visuellement avec les participants. S’immerger dans la genèse de l’événement in situ, des premiers préparatifs au derniers moments de démontage.

Bercé par un riff de blazing blues, qui ondule sur des images tantôt argentiques, tantôt digitales, aux textures de poussières et de lumières, le film expérimente cette aventure collective et éclectique…

*

Photographie : Aurélie Ganachaud, Cécile Plais
Time-lapse : Aaron Ruscetta
Prise de son : Alexandre Bertin
Montage : Allan Chung, Widy Marché, Cécile Plais
Musique : Oscar Philéas et François Vaillé
Mixé à la Cave à Son par Marc Parazon
Etalonnage : Olivier Le Gurun
Laboratoires : L’Abominable et Mire
Télécinéma : Nicolas Nogues
VO : Anglais / VOSTF

Midnight Orange

Gautam Valluri

16mm, couleur, son opt., 11’, 2018

Un film sur les crescendos non résolus, les anticipations contrecarrées et les escalades non gérées raconté à travers des architectures étranges.

Filmé dans les tombeaux de la famille Paigah à Hyderabad, en Inde, le bruit et le silence, le scintillement et l’immobilité racontent l’histoire d’une tradition de dépassement architectural de nos ancêtres, même dans le sommeil éternel de la mort.

 

Nulle part avant

Emmanuel Falguières

HD 16/9, 16mm, Super-8 sur vidéo, couleur et n&b, son, 205’, 2018

« À trois femmes, j’ai demandé : « à quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les Rois Mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles. »

Nulle Part Avant raconte le parcours croisé de trois femmes, chacune à la recherche d’une histoire enfermée dans un morceau d’archive. Réalisé sur plusieurs hivers entre Paris et la Bretagne, le film propose une réflexion poétique autour de leurs vies communes, du rapport grand-mère mère fille, des passés perdus et retrouvés, de la maladie mentale et de l’écriture.

Fabriqué en partie dans les laboratoires expérimentaux de L’Etna à Montreuil et de L’Abominable à la Courneuve, le film fait dialoguer différentes matières d’images (8mm des années 1940, 16mm, numérique) et trace ainsi un chemin dans les temporalités des histoires racontées.

Film-collage 2 – introduction

Anaïs Ibert

S8 et 16mm sur vidéo , couleur et n&b, son, 6’, 2018

L’impossibilité à communiquer ne peut-elle être compensée par la capacité à ressentir ?
                       Astrid Defrance, Les écritures dramatiques (post)modernes : le traducteur à l’épreuve du sens et des sens

Marianne et Robin

Jules Lagrange

16mm, n&b, son num., 7’45, 2018

Ce film a été réalisé en collaboration avec des enfants en situation de handicap mental.

Réalisé en 16mm noir et blanc, Marianne et Robin rejoue l’histoire de Robin des bois. Les dialogues ont été réécrit à travers des problématiques contemporaines et situé en France : les réfugiés, la répression policière, les expulsions…
L’action se déroule dans des décors peints par les enfants et est joué par des marionnettes balinaises bricolées.