Archives de catégorie : Actualités

Samedi aux Voûtes, et ailleurs…

Bonjour,

Nous vous invitons à la performance Wavelength de Stefano Canapa & Antoine Birot, qui aura lieu samedi 17 septembre 2016 à 20h30 aux Voûtes, à l’occasion de la 8ème édition de SCRATCH EXPANDED, festival organisé par Light Cone et consacré aux pratiques de cinéma élargi.

Wavelength de Stefano Canapa & Antoine Birot
16mm / n&b et couleur / sonore / 25 min. env. / 2015

Wavelength est un travail de recherche autour de la notion de signal analogique. Images et sons sont fabriqués à partir d’un Générateur de Basses Fréquences (GBF) et sont retravaillés en direct à l’aide de ce même GBF et de quelques projecteurs 16mm.

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Le programme complet de la séance organisée par Light Cone ici.

Les Voûtes / 19 rue des Frigos / 75013 Paris
PAF : 8€ / Ouverture des portes à 19h30 / Restauration sur place

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Une autre projection de deux films faits avec l’aide de L’Abominable aura lieu samedi 17 septembre, organisée par le cinéaste Victor De Las Heras et Laboratorio Reversible, à El Solar de la Puri (Poblesec), à Barcelone. Dans le programme :

Fractions de Guillaume Mazloum
16mm, n&b, son opt., 44min, 2015

Cómo crece la sombra cuando el sol declina de Camilo Restrepo
16mm, couleur et n&b, son opt., 11min, 2014

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À noter également que Cilaos de Camilo Restrepo a obtenu le Léopard d’argent SRG SSR au Festival de Locarno 2016 et suit son chemin en Amérique (TIFF, NYFF, etc.)

“Salaud d’argent” ce mercredi à la Parole Errante

Mercredi 29 juin à 21 heures, nous vous invitons à la projection de la copie 16mm de Salaud d’argent, du Groupe Boris Barnet, fraichement émoulue de nos ateliers, projection en avant-première avec la CIP-IDF, sans lieu actuellement, qui a aidé et participé à la fabrique de ce film collectif.

Le film sera ensuite montré au FID Marseille entre le 12 et 18 juillet, dans la section “Mouvements” des Ecrans Parallèles, ainsi que L’œil du cyclope de Jen Debauche, également passé par L’Abominable, dans la section “Distorsions” .

Salaud d’argent (Que ma langue s’attache à mon palais) est une fiction en 16mm noir et blanc tournée entre 2008 et 2014 dans le bâtiment occupé par la
coordination des Intermittents & précaires d’Île-de-France et ses entours. Ce
film a été conçu et interprété par des protagonistes de cette coordination,
qui fut expulsée. La fable de ce film-essai, extraite de la littérature
américaine, se déroule en 1938, dans un café à proximité de la gare de
Chicago. Il y est question du récit d’un départ soudain et définitif qui doit
s’effectuer dans les 22 minutes, temps nécessaire à une explication. Nous
sommes en 2008 dans le XIXe arrondissement de Paris, lorsque commence le
tournage. C’est la crise dite des « subprimes » et nous savons que le lieu qui
nous abrite est voué à une proche démolition.

Plus d’infos sur le film sur le site de la CIP-IDF.

Mercredi la projection aura lieu à la Parole Errante, 9, rue François Debergue, M° Croix de Chavaux à Montreuil, où “la Parole Errante demain” présentera sa saison 2016-2017 selon l’horaire suivant :

18H30 Ouverture des portes
19H Présentation de la saison 2016/17
20H Banquet
21H Projection de SALAUD D’ARGENT

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Banquet pour défendre la Parole Errante le 7 mai 2016

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Bonjour,

En urgence, en soutien et solidarité à la Parole Errante Demain, un lieu où des films de L’Abominable sont passés nous relayons cet appel pour sa défense, parce que nous croyons à la nécessité de tels lieux pour habiter le monde.

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La Parole est à nous, défendons-là !

Pour rappel :

En mai 2016, le bail qui lie le Conseil Général de Seine-St-Denis à la Parole errante arrive à échéance. Un collectif d’usagers, metteurs en scène, comédiens, libraires, écrivains, réalisateurs, musiciens, enseignants, éducateurs, militants, a pris l’initiative d’imaginer un devenir pour ce lieu et d’écrire un projet nommé La parole errante demain. Un projet qui part de l’histoire réelle du lieu et de la diversité des besoins matériels et existentiels auxquels il a répondu. Un projet fondé sur l’accueil et la solidarité, où les dimensions sociales, politiques et culturelles continueraient de se croiser. Un projet de recherche, d’expérimentation et de fabrication du commun. Vous recevez ce mail car vous avez signé la pétition pour le projet.

Après une quasi-année de silence et d’atermoiement, sans qu’aucune réponse n’ait été donnée, sans qu’aucun projet clair n’ait été formulé publiquement, le Conseil Général a finalement fait savoir qu’il reprenait les clefs et fermait la Parole errante à la fin de l’été 2016. La journée du 7 est décisive pour faire du devenir de la Parole Errante un enjeu public et forcer le Conseil Général à discuter.

Nous avons besoin d’être nombreux, plus que jamais! Venez, faîtes tourner l’info, partagez-le sur facebook ou sur les murs de votre rue, écrivez-nous !

laparoledemain@gmail.com
laparoledemain.jimdo.com
l’événement sur Facebook

Sans aucun égard pour les usagers permanents du lieu : un café librairie, une coopérative de films documentaires, des ateliers de théâtre, de sérigraphie, de gravure. Sans aucun égard pour toutes les réalités qui bénéficient de ce lieu jour après jour, mois après mois, années après années. Sans aucun égard pour tous ceux qui en auront besoin à l’avenir en dehors de toute logique de rentabilité ou de reconnaissance, mais simplement parce qu’ils en ont besoin et que partout les lieux manquent.

Ce lieu est voué a être normalisé, mis au pas. Plus question d’entrée libre, d’expériences musicales, théâtrales, cinématographiques hors normes, de concert de solidarité, de fête de quartier, de fête syndicale, d’assemblée en lutte contre la réforme de la psychiatrie, contre les violences policières, contre la réforme du code du travail, etc.

Ce mépris des politiques à l’égard de nos besoins, de nos aspirations, de nos lieux, de nos vies, de nos luttes, nous le connaissons tous. Et nous sommes plus en plus nombreux à le dire dans la rue, sur les lieux de travail, dans et hors des institutions : cela suffit !

Nous avons besoin de lieux pour habiter le monde.  

Si la Parole errante ferme, le lieu se transformera en un lieu culturel normalisé et inféodé, et c’est la ville qui continuera de se transformer dans le sens d’une dépossession…

Lutter pour La Parole errante, c’est lutter pour le territoire où nous vivons, pour ne pas perdre pied ou reprendre pied, sentir un sol commun, une possibilité de se retrouver, de résister, de lutter, d’exister.

La journée commencera à 13h, et dans l’après-midi sont prévues des prises de paroles, des projections pour enfants, des ateliers (sérigraphie, constructions), des récits sur la Parole Errante, des courts spectacles de théâtre, une chorale, le banquet à 20h sera suivi de concerts de fanfares !

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Grand Banquet
le samedi 7 mai à partir de 13h,
animations, prises de paroles, théâtres, projections de films d’animations, banquet
à 20h et soirée festive avec chorales et fanfares
Devant la Mairie de Montreuil, place Jean-Jaurès

L’Abominable au cinéma L’Étoile

Bonjour,

Nous vous invitons à la projection collective de films faits avec le concours de L’Abominable et terminés en 2015, le 29 avril à 20h30, au Cinéma L’Étoile, 1 allée du Progrès à La Courneuve. Entrée libre !

Au programme :

Malagueña de Anaïs IBERT
(2015, Super 8 & 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 11’ / projection en DCP)

Malagueña est un film collage, il traite de la ville qui nous dépasse, qui nous enveloppe, qui nous protège. Il par­le aussi de quatre personnes qui habitent cette ville et d’une image de l’amour.

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Mu(e)s de Frédérique MENANT
(2015, 16mm / n&b / son / 10’ / projection en 16mm)

« J’ai traversé les solstices, dans l’ombre, un souffle, sous la peau, un passage ».

Ce film est le fruit d’une résidence de création avec la plasticienne Nathalie Menant pour l’installation MUES. Dix femmes en difficulté, suivies par l’association « José­phine », ont accepté de devenir modèles.

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On ira à Neuilly inch’allah de Anna SALZBERG & Medhi AHOUDIG
(2015, 16mm / n&b / son / 20’ / projection en 16mm)

On entend l’histoire d’une première grève, celle de jeu­nes travailleurs de Vélib’, le service de location de vélo parisien. On voit Paris en noir et blanc, filmé en 16 mm, au petit matin. On entend la lutte qui tente de s’organi­ser, avec la langue des quartiers populaires. On voit le parcours de la manifestation qu’ils auraient voulu faire, jusqu’à Neuilly, banlieue riche où se trouve le siège social de Vélib’.

Le film interroge deux relations : celle des jeunes des quartiers populaires et leur place dans la société, leur désir de visibilité, et celle tendue entre image et son au cinéma.

Ici, le son tient la narration, tandis que l’image porte l’évocation.

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Du haut de ces pyramides, derrière de Yves DIMET
(2015, 16mm / coul / sil / 4 / projection en 16mm)

Film 16mm tourné en 1972 ou 1973, lors d’une manifestation du 1er mai – cortège des groupuscules hors des parcours habituels – se dirigeant réso­lument vers la périphérie de Paris. Faute de budget dans les mois qui suivirent les prises de vues, la bobine fut égarée, puis oubliée… Retrouvée vingt ans plus tard, puis à nouveau dissipée… Réapparue inopinément en 2010, elle a finalement été révélée en décembre 2014 (quarante ans après) à L’Abominable. Retour du temps, de la matière à l’esprit de la matière…

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La impresión de una guerra de Camilo RESTREPO
(2015, 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 26’ / projection en DCP)

La Colombie est confrontée depuis plus de soixante-dix ans à un conflit armé interne, dont les contours ont, au fil des ans, largement perdu de leur netteté. Progressi­vement s’est installé un climat de violence généralisé à l’échelle de la société. La violence et la barbarie ont fini par imprégner tous les aspects de la vie quotidienne, laissant dans les rues ses traces ténues. C’est peut-être par une multitude de ces traces que le récit de cette guerre diffuse prendrait enfin corps. L’impression d’une guerre donne à voir quelques-unes de ces marques, volontaires ou accidentelles, ostensibles, fugaces ou dissimulées. Souvent signes de lutte contre l’oubli, l’indifférence et l’impunité.

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La projection sera suivi par une discussion avec les cinéastes présents.

Pour venir au cinéma L’Étoile :

En RER ligne B : 10 min depuis Paris-Gare du Nord
Attention à prendre un RER qui s’arrête à la station Aubervilliers-La Courneuve
Depuis la station du RER B La Courneuve-Aubervilliers :

L'Etoile

Projections à venir en avril-mai 2016

Bonjour,

Nous vous invitons à plusieurs projections de films faits avec le concours de L’Abominable qui auront lieu prochainement en région parisienne :

DIMANCHE 24 AVRIL à 19h à l’Etna, 71 rue Robespierre, 93100 Montreuil
Projection du film Chemins de Martine ROUSSET (2006-2014 / Super 8 sur 16mm / coul-n&b / son / 80′ / projection en numérique), organisée par Catherine Bareau et L’Etna.

VENDREDI 29 AVRIL à 20h30 au cinéma L’Etoile, 1 allée du Progrès 93120 La Courneuve
Projection collective organisée par L’Abominable avec quelques films terminés en 2015 :

Malagueña de Anaïs IBERT
(2015, Super 8 & 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 11’ / projection en DCP)

Mu(e)s de Frédérique MENANT
(2015, 16mm / n&b / son / 10’ / projection en 16mm)

On ira à Neuilly inch’allah de Anna SALZBERG & Medhi AHOUDIG
(2015, 16mm / n&b / son / 20’ / projection en 16mm)

Du haut de ces pyramides, derrière de Yves DIMET
(2015, 16mm / coul / sil / 4 / projection en 16mm)

La impresión de una guerra de Camilo RESTREPO
(2015, 16mm sur DCP / coul-n&b / son / 26’ / projection en DCP)

DIMANCHE 8 MAI à 16h au Cinéma 2, Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris
Projection du film brûle la mer de Nathalie NAMBOT & Maki BERCHACHE (2014 / super 8 et 16mm sur 35mm / coul / 75’ / projection en 35mm), dans le cadre du Festival Hors-Pistes “l’art de la révolte”.

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Aussi, Jérémy GRAVAYAT et Yann CHEVALIER présentent des documents autour du projet « Atlas : Histoire(s) de l’Habiter / La Courneuve 1950-2015 » (réalisé l’année dernière à L’Abominable), dans le cadre de l’exposition “Habiter le campement”, à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine – 1 Place du Trocadéro, à Paris, jusqu’au mois d’août.

Une rencontre-débat aura lieu le 26 MAI à 18h30 à La Cité de l’Architecture.

soirée Anders & « autrement, la Molussie »

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En mars, une programmation intitulée « Nous, la forêt qui brûle » invite à défendre La Parole Errante  à Montreuil et à inventer son devenir. Une soirée autour de l’œuvre de Günther Anders y aura lieu le 15 mars, coorganisée avec L’Abominable et la librairie Michèle Firk, pendant laquelle sera montré le film autrement, la Molussie de Nicolas Rey.


 Autour de Günther Anders, à la Parole Errante le mardi 15 mars 2016

Günther Anders (ou Günther “Autrement”), né en 1902 et mort en 1992, élève de Husserl et de Heidegger, premier mari de Hannah Arendt, a produit une œuvre importante, ancrée dans le concret bien que principalement philosophique, une œuvre à la fois visionnaire et soucieuse d’être de son temps, en colère et toute empreinte de rationalité. S’intéressant d’abord à des sujets aussi bien esthétiques que politiques, contemporain de Brecht et de Benjamin, prenant la route de l’exil tout comme eux, il est marqué à jamais par l’horreur des bombardements nucléaires d’Hiroshima et Nagasaki et ne cessera depuis ce moment-là de dénoncer une société où l’humain est rendu “obsolète” par la toute puissance de la technologie dont le nucléaire lui paraît-être l’aboutissement le plus néfaste. Les idées d’Anders seront souvent reprises par plus célèbres que lui (Marcuse, Debord etc.) et ses textes circuleront notamment dans le milieu de l’écologie radicale en Allemagne et en Autriche dans les années 1970-80 mais il faudra attendre 2002 avant la publication en français du premier tome de L’Obsolescence de l’homme. Depuis, beaucoup de ses ouvrages ont reçu une traduction française.

18h : projection de Que jamais nous n’aurons été là. Günther Anders, un fragment, film (16mm sur vidéo, 38′, 1993) réalisé par Roswitha Zwiegler qui est partie à la rencontre de Günther Anders en 1987 dans la foulée de la la publication du célèbre entretien avec Mandfred Bissinger dans la revue Natur, où à la suite de l’accident nucléaire de Tchernobyl, Günther Anders appelle à empêcher physiquement les responsables de l’industrie nucléaire de nuire. (Le texte de cet entretien et les réactions qu’il a suscité est publié aux Editions Fario ; le film, inédit en France, a été traduit par Anne Grèzes et Maura McGuinness.)

19h : lecture d’extraits de L’obsolescence de l’homme et rencontre avec Philippe Ivernel, traducteur de Bertolt Brecht, Walter Benjamin, Theodor Adorno et… de plusieurs ouvrages de Günther Anders, à propos de la pensée d’Anders, de son parcours intellectuel et de son actualité.

21h : projection de autrement, la Molussie de Nicolas Rey (16mm, 81 min, 2012), film en neuf bobines à partir de fragments de Die molussische Katakombe, roman antifasciste écrit par Anders dans les années 1930 et terminé en exil, publié en Allemagne en 1992 et à ce jour pas encore traduit en français. Dans ce texte matrice auquel Anders fera référence toute sa vie, des prisonniers d’une geôle d’un état fasciste imaginaire, la Molussie, se transmettent des histoires à propos du dehors, comme autant de fables à portée politique et philosophique.

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L’argentique à l’heure du numérique

Les éditions commune, en collaboration avec L’Abominable, viennent de publier le numéro 5 de leur collection « Cinéma hors capital(e) », intitulé Digital(e), l’argentique à l’heure du numérique.

Il s’agit de la retranscription du débat organisé à l’invitation de Cinéma du Réel lors de l’édition 2013 du festival, où nous avions tenté de créer un espace de discussion critique, partant du point de vue qu’un certain nombre de cinéastes tiennent à continuer d’utiliser le support photochimique, qu’un certain nombre de programmateurs continuent à montrer des films en pellicule, qu’un certain nombre de spectateurs font la différence.

Un jour se fera l’histoire du basculement de la projection cinématographique vers le numérique. L’histoire de ce qu’on appelle trop facilement une révolution (le mot revient à de multiples reprises dans le débat) mais qui a tout du contraire : plutôt une étape supplémentaire de l’industrialisation du commerce des images. Pourtant, tout basculement, aussi violent soit-il, a ses résistances, qu’incarnent celles et ceux qui, malgré les difficultés anciennes et nouvelles, poursuivent leur chemin, indifférent au sens du vent.

Vous trouverez ce livre les 1er et 4 février prochain (à partir de 17h15) au Cinéma Méliès de Montreuil, où les éditions commune présenteront la collection « Cinéma hors capital(e) » dans le cadre des Rencontres avec Jean-Pierre Thorn, sachant que le numéro 3 de cette collection de livres-DVD, intitulé Je t’ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn, lui est dédié.

Digital(e), l’argentique à l’heure du numérique sera disponible dans la foulée à la librairie la Friche (Rue Léon Frot, 11e), à la librairie du Cinéma du Panthéon (rue Victor Cousin, 5e) et au café-librairie Michèle Firk (rue François Derbergue à Montreuil) ainsi que dans les meilleures librairies partout ailleurs, et également par correspondance auprès des éditions commune.

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Programme des Rencontres avec Jean-Pierre Thorn :

Lundi 1er février
18h15 : Le Dos au mur, suivi d’un dialogue avec Tangui Perron
21h : On n’est pas des marques de vélo, suivi d’un dialogue avec Corinne Bopp et Raphaël Yem

Jeudi 4 février
18h15 : Je t’ai dans la peau suivi d’un dialogue avec Martine Derain
21h : Carte blanche à Jean-Pierre Thorn : Une histoire birmane, d’Alain Mazars, suivi d’un dialogue avec Alain Mazars.

 

 

Projections de films en janvier 2016

Bonjour,

Nous vous invitions à plusieurs projections de films de cinéastes de l’Abominable, qui auront lieu prochainement à Paris, Lyon et Dresden (en Allemagne) :

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10ème Festival Les Inattendus
du 22 au 30 janvier 2016 à la MJC Monplaisir, Lyon 8ème.

VENDREDI 22 JANVIER à 18h Ouverture du Festival
L’Œil du cyclope de Jen Debauche (Belgique, 2015, num, 50’)

DIMANCHE 24 JANVIER à 20h
Fractions de Guillaume Mazloum (France, 2015, 16mm, 45’)

LUNDI 25 JANVIER à 16h
On ira à Neuilly, inch’Allah de Anna Salzberg & Mehdi (France, 2015, num, 19’)

MARDI 26 JANVIER à 20h
Chemins de Martine Rousset (France, 2014, num, 80’)

SAMEDI 30 JANVIER à 16h
Co mo crece la sombra cuando el sol declina (France/Colombie, 2014, 16mm, 11’) et La impresión de una guerra de Camilo Restrepo (France, 2015, num, 27’)

SAMEDI 30 JANVIER à 18h
Brûle la mer de Nathalie Nambot & Maki Berchache (France/Tunisie, 2014, 35mm, 75’)

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17ème Festival de Dresden
du 23 au 25 janvier 2016.

JEUDI 21 JANVIER à 19h
Projection du film Brûle la mer de Nathalie Nambot & Maki Berchache (France/Tunisie, 2014, 35mm, 75’)

SAMEDI 23 JANVIER à 17h30
Présentation, discussion et projection de films des laboratoires indépendants,
en présence des cinéastes Nicolas Rey et Nathalie Nambot pour l’Abominable,
ainsi que Vassily Bourikas et Yannis Yaxas pour LabA.

Les films qui seront projetés lors de cet événement sont :

Autrement la Molussie de Nicolas Rey (France, 2012, 16mm, 81′)
Fraction 2 de Guillaume Mazloum (France, 2015, 16mm, 7′)
Blissful minutes de Tatia Shaburishvili (France, 2015, 16mm, 7′)
Como crece la sombra cuando el sol se inclina de Camilo Restrepo (France/Colombie, 2014, 16mm, 11’)

DIMANCHE 24 JANVIER à 21
Projection du film Schuss ! de Nicolas Rey (France, 2005, 16mm, 123′)

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Autres projections en région parisienne :

JEUDI 28 JANVIER à 19h

Projection du film Brûle la mer de Nathalie Nambot & Maki Berchache (France/Tunisie, 2014, 35mm, 75’) au Cinéma le Lincoln, 14 rue Lincoln, dans le cadre du Festival Regards sur le cinéma du monde.

VENDREDI 29 JANVIER à 20h15
Projection du film On ira à Neuilly, inch’Allah de Anna Salzberg & Mehdi (France, 2015, num, 19’), à Khiasma , 15 rue Chassagnolle aux Lilas, dans le cadre du Festival Bobines sociales.

Projections à venir : Chiara Cremaschi, Mahine Rouhi et Olivier Fouchard

Bonjour,

Nous vous invitions à deux événements/projections à venir prochainement en région parisienne, des films de trois cinéastes de l’Abominable.

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Mercredi 16 décembre à 19h30
Projection du film documentaire Senza di Voi de Chiara Cremaschi
Ateliers Varan, 6 impasse du Mont Louis, Paris 75011, m° Philippe Auguste.

Merci de réserver à : projection25films.varan@gmail.com

Senza di Voi de Chiara Cremaschi
2014, 16mm & vidéo sur vidéo, couleur et n&b, son, 59’

“Chiara a décidé de quitter l’Italie. Ce n’est pas le premier départ dans sa famille. Son récit commence avec le départ d’Italie de ses grands-parents en 1950, puis l’exil de ses oncles en 1970 pour arriver à la fugue épique de trois cousins adolescents et un de leurs amis en 1994. Senza di Voi devient ainsi le portrait d’une génération d’Italiens nés dans les années 70.”

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Vendredi 18 décembre, 20h30
Rencontre et projection des films de Mahine Rouhi et Olivier Fouchard
(en présence des cinéastes),

Espace en cours – 56 rue de la Réunion 75020 Paris – m° Alexandre Dumas ou Buzenval – Entrée : 6 euros, Pour plus d’infos : info@braquage.org

Les films du programme :

Comptes et décomptes d’Olivier Fouchard
1995, 3’, double écran en 16mm, silencieux
9,5 d’Olivier Fouchard
2005, 3’, 16mm, silencieux
Encre de Chine de Mahine Rouhi
2012-13, 3’, 16mm, silencieux
Tamis de Mahine Rouhi
2012-13, 9’, 16mm, silencieux
Giallo/Canicule d’Olivier Fouchard
2005-08, 15’, 16mm, silencieux
Bibi 1 & Bibi 2 de Mahine Rouhi & Olivier Fouchard
2000-2012, 7’, fichier ou 16mm, silencieux
Chutes de pierres de Mahine Rouhi
2012-13, 6’, 16mm, silencieux
L’aube de Mahine Rouhi
2000, 4’, 16mm, silencieux
Fantômes d’Olivier Fouchard
1999-2013, 16’, fichier, sonore

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